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10/08/06
RUIZ VIVO EXIGE AL MINISTRO RUBALCABA QUE SE REUNA URGENTEMENTE CON VALCÁRCEL "ANTE EL AUMENTO DE ROBOS EN LA REGIÓN"
El infatigable secretario general de la Presidencia de la Comunidad Autónoma, el comisario José Antonio Ruiz Vivo, acaba de remitir al ministro del Interior, Alfredo Pérez Rubalcaba, un exhaustivo informe detallando los últimos sucesos ocurridos en esta Región. Dice el mencionado chico-para-todo que “suponen la preocupante evidencia de un incremento de la inseguridad ciudadana”. Y reclama con urgencia una reunión entre su dilecto jefe y el ministro, encuentro solicitado, asegura, hace 40 días -y 40 noches-, imaginamos. Acabáramos.
“El Gobierno regional está muy preocupado por el aumento registrado últimamente en los casos de robos en zonas como el Mar Menor y Campo de Cartagena, lo que ha motivado la petición por parte de los vecinos y de los propios Ayuntamientos de una mayor dotación de efectivos de la Guardia Civil”, Ruiz Vivo dixit.
En el PSRM-PSOE ya le han contestado. El portavoz de la Ejecutiva, José Ramón Jara, asegura que no comprende cómo el Gobierno regional calló durante todos los años de mandato de José María Aznar mientras las plantillas de Policía y la Guardia Civil se redujeron en la Región y “pone ahora el grito en el cielo cuando el Gobierno socialista está incrementando las plantillas en Murcia a mayor ritmo de lo que jamás ocurrió”.
Entretanto, el sabueso Ruiz Vivo sigue con sus pesquisas. Y no da tregua ni descanso. Anunciaba este jueves que la Región de Murcia contará con una Ley propia para el ordenamiento reglamentario del sector audiovisual y dice que "será una ley desarrollada a partir de un Libro Blanco, actualmente en elaboración, y que se prepara con el objetivo de obtener un conocimiento exacto de las tendencias del sector, para establecer líneas de apoyo y fortalecimiento".
El avezado político añade que se prevé la creación de un observatorio de las tendencias que marcan el desarrollo del sector, sobre todo en lo relativo a las audiencias, formatos, sistemas de producción y aplicación de las nuevas tecnologías.
Según Ruiz Vivo, a partir de sus resultados, se concretará un sistema de ayudas públicas -¿con criterios tan imparciales como siempre?- para favorecer, entre otros aspectos, la puesta en marcha de planes de innovación tecnológica, la formación para los trabajadores y la renovación de los equipos técnicos. Qué barbaridad.
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El prestigioso diario francés Le Monde acaba de publicar un reportaje, acompañado, incluso, de editorial, dedicado a la "furia" urbanística en perjuicio del medio ambiente, realizado en Murcia:
Les Espagnols construisent au détriment de l'environnement
LE MONDE | 09.08.06 | 14h29 • Mis à jour le 09.08.06 | 14h29
MURCIE ENVOYÉE SPÉCIALE
Suspendus au flanc entaillé de la sierra de la Almenara, les engins de terrassement finissent de niveler le soubassement de la future autoroute.
Vers l'amont, refuge de la maigre végétation des zones arides du sud-est de l'Espagne, le massif est inhabité ; vers l'aval, la large plaine qui s'ouvre sur la Méditerranée n'abrite que quelques cultures et une poignée d'antiques résidences secondaires nichées au pied du gros rocher qui, à la pointe du cap de Cope, plonge dans les vagues.
Ce petit fragment de côte s'est, jusqu'à présent, tenu hors de portée de la furieuse vague de constructions de brique et de béton qui déferle sur la côte espagnole.
Ce paysage idyllique ne résistera sans doute plus longtemps. Bientôt, ici, devrait surgir Marina de Cope, un projet immobilier comprenant 10 000 logements, 22 000 places hôtelières - de quoi héberger 58 000 personnes -, une marina intérieure de 2 000 anneaux et 5 terrains de golf.
Longeant la côte sans desservir aucune ville d'importance, la prochaine autoroute Carthagène-Vera a été conçue dans le seul but de favoriser le développement urbanistique de cette partie du littoral murcien. Il est prévu de la relier à un nouvel aéroport international, près de Murcie, la capitale régionale. Le long de son tracé, d'autres projets voient le jour.
Au nord du cap de Cope, les pelleteuses et les grues travaillent sans relâche à Puerto de Mazzaron, ville balnéaire en plein essor. Près de 7 000 logements supplémentaires devraient presque doubler la population actuelle. Au sud, dans la commune d'Aguilas, 30 000 logements pourraient sortir de terre. Au total, les municipalités côtières qui se trouvent sur le passage de la voie rapide ont déjà autorisé la construction prochaine de quelque 500 000 logements soit, a calculé le quotidien El Pais, un quadruplement du nombre d'habitants.
Les côtes espagnoles commençant à saturer, les promoteurs s'enfoncent aujourd'hui dans l'intérieur des terres. Parfois à plusieurs dizaines de kilomètres du rivage, ils reproduisent à l'infini un modèle d'urbanisation qu'ils ont déjà expérimenté le long des plages : le "resort". Côte à côte, des pavillons, des maisons mitoyennes ou mêmes des immeubles s'alignent sans fin, sans même disposer, le plus souvent, ne serait-ce que d'un petit bout de jardin.
Le lotissement, ceint d'un mur de sécurité, comprend outre les habitations quelques magasins, les services indispensables et presque systématiquement un terrain de golf destiné à renchérir le prix des logements.
On peut vivre dans un "resort" sans presque en sortir. Les habitants doivent acheter leurs murs, il n'y a pas de locations. La clientèle européenne - notamment britannique - et plus particulièrement les retraités sont ciblés par les promoteurs de ces projets.
URBANISATION DÉBRIDÉE
Lorca, l'une des deux communes sur lesquelles se construira Marina de Cope, a autorisé, ces derniers mois, la construction de pas moins de 120 000 logements dans les prochaines années. La commune, qui compte aujourd'hui 90 000 habitants, pourrait donc quintupler sa population.
Au total, les communes de la région autonome de Murcie auraient autorisé, dans la dernière année, la construction d'au moins 330 000 logements dans les années à venir, soit de quoi doubler la population de la région, qui compte actuellement 1,3 million d'habitants. Pour l'essentiel, ces logements sont destinés au tourisme.
Les défenseurs de l'environnement ne décolèrent pas devant cette frénésie, et défèrent devant les tribunaux nombre des décisions administratives sur lesquelles se fondent ces constructions. Ils sont d'autant plus motivés que d'anciennes zones protégées ont été privées de leur protection spéciale contre l'urbanisation, grâce à la collaboration active du gouvernement régional de Murcie. "Pour pouvoir construire Marina de Cope, la région a déclassé deux tiers de la superficie d'un parc régional", s'insurge Ruben Vives, membre de l'association Ecologistas en Accion.
Le maire de Lorca, Miguel Navarro, défend cette urbanisation débridée au titre de la diversification économique. "A côté de l'agriculture, nous avons un secteur textile et des tanneries, qui souffrent beaucoup de la globalisation. Notre région a l'un des niveaux de revenus les plus bas d'Europe. Pour nous, nous avons le soleil et le terrain. Eux, on ne pourra pas les délocaliser. Pourquoi ne pourrions-nous pas en profiter ?", interroge l'édile.
Conseiller municipal de Lorca et opposé à ces projets, José Antonio Pujante, responsable régional d'Izquierda Unida (Gauche unie, communiste), en critique la logique économique : "Le coût des frais fixes induits, pour la commune, par de nouveaux résidents, qui plus est intermittents, sera à la charge de tous. En outre, il est faux de dire que les "resorts" créent beaucoup d'emplois. Les Européens qui y viennent font généralement appel à des gens de leur pays d'origine pour tenir le bar, le restaurant, ou même s'occuper de la plomberie."
Il convient aussi qu'il est aujourd'hui difficile de résister au développement touristique, lorsque "planter une brique est devenu plus rentable que de planter une laitue".
Cécile Chambraud
Article paru dans l'édition du 10.08.06
Anotado por: Remitido | 11/08/06
El editorial de Le Monde sobre la "furia" urbanística de los destructores de la riqueza natural de la región murciana. Il ne va plus...
Edito du Monde
Protéger le littoral
LE MONDE | 09.08.06 | 14h29 • Mis à jour le 09.08.06 | 14h29
La frénésie de construction qui édifie sur les côtes de l'Espagne un véritable mur de briques et de béton illustre, jusqu'à l'outrance, la difficulté, voire l'incapacité, des Européens à admettre que le littoral est une ressource rare, non renouvelable, qu'il faut protéger. Pour la première fois en juillet, l'Agence européenne de l'environnement (AEE) a publié un rapport qui souligne que, malgré les politiques de protection, "les écosystèmes côtiers subissent toujours autant de changements nuisibles et irréversibles". Le sud de l'Union - mais aussi l'Irlande - est particulièrement touché.
L'attrait pour le littoral est accentué par le développement du tourisme et des possibilités de transport, alliés à l'héliotropisme et au vieillissement de la population : en France, les départements littoraux pourraient accueillir 3,4 millions d'habitants de plus d'ici à 2030. L'Hexagone, au demeurant, n'est pas le pays le plus en retard pour la protection de ses côtes. Il dispose de deux outils principaux, parfois considérés comme des exemples : la loi littoral de 1986 limite l'urbanisation et le Conservatoire du littoral, créé en 1975, préserve les terrains acquis (10 % du littoral aujourd'hui, avec pour objectif d'en protéger un tiers en 2050).
Mais, dans la course contre la montre entre protecteurs et bétonneurs, ces deux outils parviennent à ralentir les seconds, non à les stopper. Au point que certains experts soulignent que l'horizon prévisible est désormais un "continuum urbain" sur le rivage, en dehors des coupures vertes assurées par le Conservatoire du littoral. En Corse, le débat est redevenu brûlant depuis que le président de l'Assemblée territoriale, Camille de Rocca-Serra (UMP), a affirmé sa volonté de "désanctuariser" les côtes pour favoriser le tourisme.
C'est en effet un raisonnement économique qui conduit souvent les élus à soutenir les projets de promoteurs motivés, pour leur part, par un intérêt financier immédiat. Un raisonnement économique qui se révèle, lui aussi, en partie à courte vue. Le bétonnage des côtes est l'inverse du développement durable puisqu'il détruit irrémédiablement ce qui est consommé. Alors même que les touristes commencent à demander autre chose que des côtes bétonnées, il est paradoxal de constater que, malgré les efforts des associations et de certains élus - qui ont compris où était l'intérêt à long terme de la collectivité -, l'urbanisation continue.
Il est possible d'associer développement et préservation de l'environnement. A condition de le vouloir. Et de limiter les appétits purement spéculatifs d'une partie des acteurs du dossier. L'Union européenne n'est pas inactive, mais elle ne peut procéder que par incitations. La protection des côtes reste du ressort des Etats. Il faut donc souhaiter que Bruxelles aide davantage les membres de l'Union à accélérer une prise de conscience encore insuffisante.
Article paru dans l'édition du 10.08.06
Anotado por: Remitido | 11/08/06
El amplio espacio dedicado ayer por el diario francés Le Monde sobre "la destrucción a toda costa" de los ladrilleros, tocineros y demás ralea especuladora murciana, contiene también los siguientes textos:
Les pratiques douteuses des communes saisies par la fringale de la pierre
LE MONDE | 09.08.06 | 14h29
MURCIE ENVOYÉE SPÉCIALE
En 2005, il s'est construit en Espagne 812 000 logements. Selon une étude récente du ministère de l'environnement, les surfaces urbanisées ont augmenté de 41 % entre 1987 et 2005. Les auteurs de ce rapport affirment que le pays a "le parc immobilier le plus important d'Europe", avec un logement pour deux habitants. Il se construirait en Espagne, chaque année, 18 logements pour 1 000 habitants, contre une moyenne de 5 dans le reste de l'Europe.
Cette frénésie répond à des motivations spéculatives. Selon l'étude, plus de la moitié des logements construits en 2005 ne répondent à aucune nécessité démographique. Les Espagnols choisissent massivement d'investir dans l'immobilier, notamment pour des raisons fiscales. Ils achètent une résidence secondaire après avoir acquis leur logement principal, ou bien investissent dans un logement destiné à être revendu. Conséquence ? Près de 9 % des 23 millions d'habitations sont inoccupés, soit 2 millions, selon l'Institut national de la statistique.
L'industrie de la construction a un coût sévère pour l'environnement. Entre 1987 et 2000, les zones construites sur le littoral ont progressé de plus de 30 %, avec des pointes à plus de 50 % en Murcie ou dans la région de Valence. Sur plus d'un tiers du littoral, la frange côtière est bâtie sur plus d'un kilomètre de profondeur. Dans un rapport publié le 4 juillet, Greenpeace a calculé que 1,5 million d'habitations étaient sur le point d'être construites sur les côtes. Selon l'ONG, "13 % des eaux usées urbaines et industrielles sont déversées dans la mer sans aucun type de traitement".
CONTREPARTIE FINANCIÈRE
Les ravages ne sont pas seulement environnementaux. Le scandale du réseau de corruption lié à l'activité immobilière à Marbella, sur la Costa del Sol doit beaucoup au système inventé par un maire sans scrupule, Jesus Gil. Mais, de l'avis de tous les spécialistes, il comporte des mécanismes qui se retrouvent dans nombre de communes touchées par la fringale de la pierre, des pratiques à la limite de la légalité, voire frauduleuses, qui s'épanouissent sur le parcours des milliards d'euros de transactions liées à la construction. Greenpeace a recensé 102 procédures pour corruption liées à l'urbanisme.
Le "contrat urbanistique" est l'une des méthodes les plus contestées, à l'origine de la prolifération des constructions. Elle consiste, pour une municipalité, à "requalifier" en constructibles des terrains inconstructibles, à la demande d'un promoteur, moyennant le versement d'une contrepartie financière. Ce n'est pas illégal, mais cette faculté, conçue à l'origine comme d'usage exceptionnel, est devenue la règle.
Pour mieux satisfaire les constructeurs, des communes s'arrangent pour obtenir la suppression de protections spéciales dont bénéficient certains territoires, notamment lorsqu'ils font partie de parcs naturels. La communauté valencienne s'est ainsi attirée, en 2005, un ultimatum de la Commission européenne pour mettre en conformité sa législation sur les marchés publics d'urbanisme avec les normes européennes. La loi régionale a bien été modifiée, mais à la marge seulement.
En Murcie, et ailleurs, des enquêtes judiciaires ont été ouvertes. Des proches d'élus de la région sont à l'origine de projets urbanistiques. Plusieurs des responsables impliqués dans le scandale de Marbella sont originaires de cette région ou y ont des intérêts.
Cécile Chambraud
Article paru dans l'édition du 10.08.06
La frénésie de bétonnage dévore le littoral espagnol
La frénésie de construction et de spéculation sur les côtes espagnoles s'apprête à recouvrir la pointe du cap de Cope, dans la région de Murcie, au sud-est de l'Espagne. Un projet immobilier comprenant 10 000 logements devrait y voir le jour, s'ajoutant aux 812 000 habitations construites dans le pays en 2005.
Selon une étude récente du ministère de l'environnement, les surfaces urbanisées ont augmenté de 41 % entre 1987 et 2005, au grand dam des écologistes, qui dénoncent la destruction des parcs régionaux et les problèmes d'eau créés dans une région aride. Des immeubles s'alignent sans fin, structurés en « resorts », des lotissements clos offrant tous les services nécessaires aux touristes. La clientèle européenne, et particulièrement les retraités, est la cible des promoteurs.
Article paru dans l'édition du 10.08.06
Anotado por: Remitido | 11/08/06
El rijoso mequetrefe de Antonio Ruiz, meapilas del gobierno de la derechona murciana, creerá en su paranoia que hay un contubernio masónico comunista internacional. Si tarda en nacer, nace captus...
Anotado por: Pepeluí | 11/08/06
Vivo es muy mala persona, yo trabajé con el, si ganan de nuevo me censo en albacete
Anotado por: perullo | 14/08/06
